L’enfance et l’excellence

Aujourd’hui, c’est avec une muse que j’ai envie de commencer la journée. Et vous allez voir que vous aussi vous allez voyager, et pourquoi pas : rêver. Il n’est surtout pas interdit de rêver, bien au contraire, c’est une mode de survie comme un autre, qui est probablement, avec espérer, un de ces verbes qui a permis des grandes “aventures”  humaines comme La Résistance, la survie après un génocide, la vie après les camps de concentrations, d’extermination ou les massacres en règles de l’homme par d’autres hommes …

Mais revenons à cette muse que je vous présente enfin : Almira Skripchenko. Allez, faites l’effort de ne pas cliquer et de vous demander qui cela peut bien être… Et commençons par le prénom, déjà, rien que le prénom, qui sonne si mystérieux que Google se perds dans ses origines … On voyage d’Espagne et Angleterre pour finir en Moldavie d’où vient d’ailleurs ce nom à consonance russe. Voilà, c’était juste un petit tour du monde avec ce maître international féminin d’échecs, de surcroit championne à 14ans. Petite histoire, narrée au coin d’un blog “tendancieux”, qui fera rêver ceux d’entre vous qui connaisse un peu la nouvelle discipline de prédilection d’Almira.

Là aussi, on peut débattre sur “l’enfance contrainte”, sur la réussite ou le bonheur, autant de thèmes bateau qui ne vous laisseront pas sans réactions !

almira-1989

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